dimanche 21 août 2016

Leman


Oooooo
Lac à l'eau d'Evian
montagnes élégantes
chocolat gras et sucré
 graphisme puriste cercle-carré-colorbloc
 fromage à base de trous
politesse
bienveillance
douceur
sourire
beauté
bon vin 
saurez-vous contrer 
l'intolérance chronique 
les plats du jour à 20 euros 
et la Schlage Musik?















samedi 6 août 2016

La villa le Lac


Un fan de Corbusier face à l'horizon


Sa femme, sa fille.


Ses pots


Sa chambre 



Sa vue






Transgression florale dans le carré



Sa mère

(c) FL

Son frère

(c) FL



Le carré du chat perché


Le chien (au carré)

(c) LC






mercredi 16 mars 2016

Lille et Vide


EN MARCHE from Meryll Hardt on Vimeo. 

Vidéo réalisée dans le cadre de Lille et vide, la semaine de la décroissance. (Les Objecteurs de croissance, le cinéma L'Univers).


Ceci est un montage brute de balades filmées au smartphone autour d'Eurasie et son centre commercial en travaux.  Etat des lieux d'un espace public mis au pas des exigences de la croissance et de la gentrification, ma balade m'amène progressivement au centre commercial à l'"américaine" (conçu par l'atelier Jean Nouvel), où spectacle et sport se relayent pour mettre l'usager "en marche". 










mardi 9 septembre 2014

PIXEL SUNRISE



Installation video interactive. 
Programmation : Johan Lescure.
Le Fresnoy Studio National des Arts Contemporains.  


Quitter son ombre, cesser d’être au monde entre la terre et le soleil, l’ampoule électrique et le mur. Les cavités vides laissées par les corps des habitants de Pompéi et les ombres fixées au sol par la chambre photographique d’Hiroshima témoignent de notre précarité et de la capacité de la nature à fixer le plus banal de nos instants. 
Au sein d’un flux-tendu numérique, Pixel Sunrise nous renvoi aux débuts de la photographie et aux regards aveugles, posés sur l’intérieur, de sujets pétrifiés dans leur attente d’être immortalisés. L'envers du selfie, le numérique dénudé de sa sacro-sainte immédiateté.
Né d'un questionnement des nouvelles technologies audiovisuelles appliquées au domaine de l'innovation médicale, plus précisément à la greffe de rétine numérique artificielle, Pixel Sunrise nous parle non pas d'un retour à la vue mais à la perception, à une sensation de lumière seulement, qui dans les meilleurs jours réactive les rêves de couchers de soleil.
La clef de voute de Pixel sunrise se trouve dans un détachement entre un écran et son filtre polarisant que l'on a arraché afin de le mettre à distance, dévoilant ainsi l’écran LED comme un monochrome de lumière blanche.  
Un cheminement lent et patient dévoile l’image, subordonnée à une révélation progressive et fragile au travers d’un carré de filtre polarisant comme d’une lentille-prothèse. 
L'installation interactive permet à un visiteur seul ou à un groupe d’expérimenter un aller-retour entre fixation et dissolution de l’image. Chaque présence dans le lieu est interconnectée et le mouvement de l'un influence la représentation de l'autre. 
 









Recherches :









mardi 22 octobre 2013

Une Vie Radieuse



UNE VIE RADIEUSE / A RADIANT LIFE
Fiction experimental 

France 2013, 17'33 

1:66 - Color - NB

FR / ENG SUB 

 















1952, la Cité Radieuse de Marseille reçoit ses premiers occupants, 80 fonctionnaires et des dédommagés de guerre venant des quatre coins de la France. Certains sont portés par l’idéal que promet Le Corbusier. A son arrivée, un couple expérimente les lieux, l’équipement, l’espace qui lui est imparti. L’un comme l’autre réagit à son nouvel habitat, Sa singularité, ses précisions. Le corps interroge l’utopie. nouvel Eden mis au monde en pleine reconstruction, La Cité Radieuse, version courte de la Ville Radieuse, flotte sur l’après-guerre comme si rien ne s’était passé. A son bord, s’installent le froid, la solitude et la stérilité.

1952, The Radiant City of Marseille receives its first occupants, eighty civil servants and compensated from war, coming from the four corners of France. Some are led by the promise of Le Corbusier’s ideals. Upon arrival, a couple experiments the location, facilities, and space allotted to them. They each respond to the new habitat. Its uniqueness, its details. The body questions the utopia. New Eden born under the reconstruction, The radiant city floats on the after-war As nothing happened. On board, settled cold, loneliness and sterility.










 


































(c) Meryll Hardt - Le Fresnoy Studio National des arts contemporains

FULL CAST AND CREW
   
With Meryll Hardt - Patrick Blauwart- Dr. Brabant. The voices of Daniel Dobbels, Jordan Gauthier, Christophe Vanheule, Sofiane Belaibi, Chantal Salmon, Lyne K, Léonore Mercier, Meryll Hardt. 
Director of Photography : Delphine Ménoret, Julien Guillery
Camera Assistant : Julien Hogert
Props : Maxime Mercadier
Make up / Hairstylists  : Lisa Keuchguerian, Clothilde Legrand, Valérie Bisbrouck.
Costume Design : Sylvie Dermigny


Editing: Meryll Hardt
Compositing / Calibrating : Raphaël Thibault
Audio Ingineer : Jérôme Noirot, Felix Kubin
Audio Assistants :  Antoine Sugita, Mathieu Lambin
Audio Editor / Mixer : Remi Mencucci
Original soundtrack : Meryll Hardt, Julie Normal, Accident du travail


Contact / diffusion :
Natalia Trebik




  "An unsettling retro science-fiction film, A RADIANT LIFE explores the grim side of Le Corbusier’s utopic visions of the ideal city. In a masterful blend of archive materials, choreography and fiction, MERYLL HARDT examines the alienation raising when the need for geometrical harmony of space overshadows the need for human warmth. The coldness of the concrete sneaks into the character’s lives, while the sterility of the house becomes a sterility of human relationships. The radiant city proves unable to support life. The living space turns from home into a concrete cage. 

Centering the story around a 1950s housewife, the film poignantly underlines the sense of constraint and rigidity. Bit by bit, the characters are infected by the environment’s sterility. Individuality is lost, as movements and gestures lose their freedom and expressivity and become a rehearsed choreography. In a geometrical décor, the mise-en-scène fragments the protagonist’s body, revealing the completely alienating and dehumanizing aspects of life in what is more a cage than a home.” 

Diana Mereoiu, BIEFF 2013